Travail temporaire : les meilleures solutions

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Les différents contrats de missions de travail temporaire

Vous faîtes face à un surcroît d’activité temporaire ou vous avez ponctuellement besoin d’une compétence spécifique ? Pour confier une mission temporaire à une personne, votre entreprise peut avoir recours à une des 3 formes de contractualisation «traditionnelles»: le CDD, l’intérim, le portage salarial. Depuis peu, il existe une approche alternative légale et innovante basée sur l’accompagnement administratif d’auto entrepreneurs. Les schémas et le tableau ci-dessous vous donnent une comparaison des solutions qui vous sont possibles.

Le Contrat à Durée Déterminée (CDD) :

Dans les cas prévisibles, vous pouvez planifier votre recrutement et engager un CDD pour des missions n’excédant pas 18 mois.

Ex : votre assistante part en congés maternité dans 4 mois ?

Le contrat de travail temporaire (Intérim) :

Pour les missions courtes, lorsque vous disposez de peu de candidats ou lorsqu’il y a urgence (surcroît d’activité, remplacement d’un absent,…), l’intérim est une bonne solution. Ex : Un de vos salarié tombe malade ? Il doit être remplacé au pied levé.

Le portage salarial :

Vous avez un besoin d’une main d’oeuvre spécialisée pour réaliser des missions audit, conseil, expertise, formation, développement de projets. Un récent accord impose que le portage salarial ne concerne que des cadres ayant une rémunération > 2900 euros.

L’auto-entrepreneur accompagné :

Vous connaissez une personne à qui vous souhaitez confier une mission temporaire avec un coût de gestion administratif et fiscal le plus bas possible. Cette personne souhaite travailler de manière indépendante.

Quelles différences de coûts ?

Si vous contractez un CDD, votre entreprise paiera un salaire brut et des charges patronales. En fin de mission, il faudra vous acquitter d’un solde de tout compte incluant les congés payés et en général une prime de précarité.

Dans le cadre d’un contrat d’intérim ou un portage salarial, le principe est différent puisque vous réglez une facture correspondant à une prestation. C’est l’agence d’intérim ou la société de portage qui versera un salaire brut à son salarié, ainsi que des congés payés et prime de précarité en fin de mission (sauf exception).

Dans tous les cas, le «reste à vivre» (ou salaire net d’impôt) est le montant brut perçu déduit des charges sociales et des impôts sur le revenu.

Dans le cas de l’auto entrepreneur accompagné, le prestataire de service est un indépendant. Il ne paye pas de charges salariales mais des cotisations sociales. On ne parle donc pas de congés payés ou de primes de précarité pour les auto entrepreneurs.

Cependant, dans l’étude comparative qui suit, nous considérons qu’une personne en CDD, en intérim, en portage classique ou bien en tant qu’auto entrepreneur accompagné perçoit le même salaire net imposable. Concernant les impôts, 2 options sont possibles : le prélèvement libératoire payé en même temps que les charges sociales ou bien le mode classique de l’impôt sur le revenu.

Aller plus loin :

Nous avons publié un comparatif détaillé des caractéristiques, avantages et inconvenients  de chaque solution. Bonne Lecture

http://www.vaeneo.com/dl/vaeneo-comparatif.pdf

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